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En attendant le verdict... |
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Lundi, 17 Décembre 2007 05:33 |
 L’audience nationale, plus haute juridiction espagnole, a déclaré recevable la plainte déposée par l’avocat du citoyen marocain Lhousin Bayda contre 5 responsables du Polisario qui l’ont torturé et séquestré pendant 6 ans dans une geôle souterraine. Monsieur Bayda, qui occupe actuellement la fonction du président de la commission des droits de l’Homme au sein du CORCAS, a présenté à l’appui de sa plainte une liste de marocains sahraouis toujours séquestrés à Tindouf et qui ont été témoins des supplices qu’il a subi. Ces derniers déclarent être prêt à témoigner. Mohamed Abdelaziz, Secrétaire général du Front Polisario, affectueusemment surnommé « Le Caporal » par les habitants des camps , avait d’ailleurs reconnu lors du 8ème congré du Polisario que Lhoucin Bayda a effectivement subit des tortures préméditées et que son arrestation a été une erreur. C’est cet aveu, émanant du patron de la guérilla, que l’avocat de Lhoucin Bayda a présenté à l’appui de sa plainte devant la plus haute juridiction à Madrid. Monsieur Bayda, marocain et qui porte également la nationalité espagnole, était connu pendant son incarcération et sous le numéro 14, les scènes de torture, qu’il subissait, étaient supervisées par l’actuel représentant du Polisario en Espagne, Brahim Ghali, Sidi Ahmed El Batal, à l’époque directeur de la sécurité, et d’un certain Sidi Oukak.
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Droits de l'Homme et Polisario: Soleil "Noir" de l'ignominie |
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Lundi, 10 Décembre 2007 12:10 |
Depuis la création de la République Arabe Sahraouie Démocratique et l'installation des camps dans la région de Tindouf, à la fin de l'année 1975, les atteintes aux Droits de l'Homme par les responsables sahraouis n'ont jamais cessé. La classe dirigeante a toujours perpétrées des violations à l’encontre des familles parquées dans ces camps, situés dans un territoire désertique et inhospitalier du sud algérien. la position géographique défavorable de ces campements, le contrôle systématique exercé par l'appareil sécuritaire du Polisario au même titre que le contrôle des accès à la zone des camps par l'armée algérienne, et l'impossibilité pour des observateurs étrangers et indépendants d'effectuer in situ un travail d'enquête impartial, font que les habitants des camps de Tindouf, en majorité des enfants, femmes et vieillards vivent, depuis 30 ans dans des conditions inhumaines, imposées par les directions algériennes et Polisarienne. Elles vont du phénomène originel de la séquestration, à la déportation des enfants sahraouis à Cuba, en passant par les différentes vagues de répression des soulèvements populaires dans les camps et les pratiques de torture et d'enlèvement d'opposants à la ligne de conduite du Polisario. Il est temps pour la majorité silencieuse d’adopter une position politique ferme pour essayer de changer cette donne politique et prendre son destin en main. |
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Petit manuel de manipulation par le front Polisario |
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Dimanche, 09 Décembre 2007 18:00 |
En premier lieu, prendre un sujet « malléable », c'est-à-dire soit déraciné, soit ayant quelques difficultés passagères. Une fois la victime clairement identifiée, lui proposer le « projet » révolutionnaire, avec toutes ses corollaires : présentation d’un territoire mythique, rêvé et chimérique. Peu à peu, lui instiller la doctrine révolutionnaire, sans trop insister sur l’effort, considérable, qu’il devra fournir pour s’intégrer au sein du Front Polisario. Au début, tout est facile, et rien n’est dit au candidat potentiel quand à ce qui l’attend. Il faut dire que le « candidat » a en moyenne 7 ans, et qu’il ne comprend pas très bien ce qu’entend le commissaire politique par « lutte contre l’impérialisme ». Ce qui intéresse le jeune candidat, c’est comment il va se défaire de ce professeur un peu encombrant et aller jouer avec ses amis. Seulement, il ne peut pas dans l’immédiat, car tous les camarades de son âge assistent à un cours très important sur les « techniques d’infiltration du personnel féminin étranger en poste dans des organisations caritatives internationales », en clair, comment soutirer de l’argent aux femmes qui bossent dans les ONG à Tindouf. Il ya bien m’hammed, son petit voisin du même âge, mais ce dernier est de corvée aujourd’hui, car il a écouté de la musique interdite par le "comité révolutionnaire en charge de la diffusion de la culture". Cette musique, paraît-il, pervertit les âmes des révolutionnaires, et serait financée par une mafia sioniste, aisément reconnaissable aux bijoux dont elle affuble les artistes noirs américains et qui proviennent des diamantaires d’Anvers. Mais notre jeune ami, de ça, il n’en a cure, il veut juste jouer au football, et rentrer dans son pays, le Maroc, où les rappeurs ne sont pas des agents du Mossad. |
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Le Polisario : résidu d’une progéniture d’un certain « camarade Giap » |
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Jeudi, 19 Août 2004 20:11 |
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Pour comprendre ce qui se passe au Sahara occidental, il faut abandonner ses préjugés dans le jugement de l’histoire du contexte et des hommes. Aucune analyse n’est approximativement objective que si la connaissance est relativement profonde. Comme dans tout le Maghreb, l’héritage colonial au Sahara a pesé lourd, mais il ne saurait occulter celui de l’histoire, antérieure, qui n’est nullement assimilable au cadre pratique des systèmes politiques européens, dans lesquels s’exercent les souverainetés étatiques. Au Sahara marocain, ce cadre est d’abord fondé sur un jus religionis, que viennent compléter ensuite le jus loci et le jus sanguinis, et aucun jugement ne peut être porté sur le passé, le présent et le futur de la région, sans concilier ces réalités et ces particularités avec la science politique moderne. Dans les pays que l’histoire a marqué par ses profondes empreintes, il existe, au delà des régimes, l’intérêt permanant et les droits imprescriptibles des peuples unis et non fragmentés. Le sahraoui est nationaliste, et même chauvin de naissance, il l’a acquis à travers les récits, les légendes des siens. Il possède toute une littérature, orale et écrite, qui véhicule des siècles d’expériences de sagesse et d’histoire vivante, vécue tous les jours dans une transhumance innocente. Une merveilleuse leçon de choses permanentes, livre ouvert, à ciel ouvert dans les thèmes sont, l’errance, la vie et le risque intimement mêlés. Jalouses de leur liberté, les populations du Sahara occidental ont toujours repoussé les envahisseurs, portugais, espagnols, anglais, français et hollandais, les récits sur ses actes héroïques n’ont été que peu écrits. C’est à partir du 19ème siècle, et en tant que relais politiques des sultans du Maroc que les chefs de tribus, des grands chaikhs et les zaouias, ont conduit les résistances. Le cas du cheikh Ma El Ainin, qui contraignait les espagnols à évacuer l’intérieur de Rio De Oro en 1885, l’attaque des tribus Ouled Dlim sur villa Cissnéros en 1887, 1892, 1894, et la prise du cap juby par le Caid de Guelmim au nom du sultan du Maroc. Faut-il encore mentionner que lorsqu’il s’agissait de libérer des européens capturés par des sahraouis, s’est au sultan du Maroc que les puissances européennes ou à ses représentants régionaux s’adressaient. L’épopée du cheikh Ma El Ainin contre l’occupant français au début du 20ème siècle, et que les séparatistes veulent s’approprier pour justifier l’existence de liens historiques entre ce héros et leur mouvement, en se livrant à une quête audacieuse pour trouver en vain un soit disant passé, enfoui dans leur imagination en est la preuve concluante d’une tentative de l’usurpation de l’histoire. L’occupation du Maroc et du Sahara a rendu difficile le mouvement nationaliste dans l’ensemble du pays. L’armée de libération marocaine n’a pratiquement commencé à agir en territoire saharien qu’à partir des années 50. Ses opérations avaient atteint à plusieurs reprises de violentes confrontations avec l’occupant, mais le déclenchement de l’insurrection en Algérie avait changé la donne, le rejet par le Maroc de la proposition française de prendre part au projet de l’O.C.R.S. (Organisation Commune des Régions Sahariennes), le refus de Feu Mohamed V de retirer son soutien à la révolution algérienne avait provoqué la rage des autorités françaises. A la fin des années 57, l’armée de libération marocaine composée d’unités provenant du nord et du sud du Maroc, déferle sur Saqiat Al Hamra, et traverse Rio De Oro, les espagnols refoulés se cramponnent désespérément à Laayoun et à Dakhla prêt à rembarquer. La France en pleine guerre en Algérie redoute le pire. La réaction ne tardera pas, et la France et l’Espagne se trouvent tout naturellement alliés objectifs contre le Maroc : l’opération écouvillon. Des pays amis informèrent le Roi du Maroc que la France préparait un plan de réoccupation de l’ensemble du sud du pays pour barrer le chemin à l’aide qui apportait à l’armée de libération marocaine à l’Algérie. Le Maroc, dont les troupes françaises se trouvent encore sur son territoire, ne pouvait qu’éviter de fournir l’alibi à la France. Parmi les conséquences désastreuses causées par l’opération écouvillon et les raids de l’aviation françaises, dans le sud est et ouest du Maroc sous prétexte d’un droit de poursuite, s’ensuit l’exode massif des populations vers le nord du pays par dizaines de milliers, plusieurs milliers de familles ne sont jamais retournées au Sahara.
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